18.09.2009
Petite explication
Le nom Australie provient du latin australis (australe).
Au IIe siècle, des scientifiques avaient émis l'hypothèse d'un continent inconnu au sud (la Terra Australis Incognita) qui permettrait à la terre, alors considérée comme plate, de ne pas basculer autour de son axe en faisant office de contrepoids face aux continents de l'hémisphère nord. La première utilisation du mot Australia (et non plus Terra Australis) en anglais date de 1625!
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02.04.2008
Aborigènes Australiens - situation
Courrier international - 14 mars 2008 ; AUSTRALIE - "Ici les jeunes Aborigènes préfèrent la prison à la liberté"
L'an dernier, la communauté aborigène d'Aurukun a défrayé la chronique, lorsque neuf Aborigènes ont été condamnés à des peines de sursis et de mise à l'épreuve pour le viol d'une fillette aborigène handicapée de 10 ans.
Située dans une région reculée du nord du Queensland, Aurukun fait partie des quelques communautés-tests, où bientôt, les "mauvais parents" se verront privés d'aides sociales. Selon le Brisbane Times, dans cette société de 1 000 âmes, un dixième des adultes et adolescents est sous le coup d'un sursis, un autre dixième est en prison, et le taux de récidive est de 90 %. Ici, la vie est si dure que les jeunes préfèrent la prison à la liberté. Un enfant sur trois n'est pas scolarisé, et s'il va à l'école, ce n'est que deux jours par semaine.
Face à cet état de choses, les anciens d'Aurukun ont tiré la sonnette d'alarme le 13 mars, suppliant l'Etat de "sortir les enfants de là" pour les protéger. Martha Koowarta, à la tête de ce groupe, souhaite fermer l'école et envoyer les enfants dans des pensionnats de la région, afin qu'ils aient "un pied dans chaque monde". "Il ne s'agit pas de faire de ces Noirs des Blancs," a soutenu à la radio le Dr Chris Sarra, directeur de l'Institut pour l'éducation indigène, qui explique que ces pensionnaires rentreraient chez eux tous les week-ends. Histoire de dissiper tout malentendu qui rappellerait la politique de "l'Australie blanche" menée par l'Etat entre 1870 et 1970. En tout, 100 000 enfants aborigènes – ceux qu'on appelle la "génération volée" – avaient été enlevés à leurs familles pour être placés de force dans des orphelinats et pensionnats. Le mois dernier, le nouveau Premier ministre travailliste Kevin Rudd a présenté, au nom de l'Etat, ses excuses officielles aux enfants volés et à leurs familles.
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Vidéo d'Envoyée Spéciale!! Emissions intitulée "Aborigènes, la fin des rêves"
Je ne sais pas si certain d'entre vous l'ont vu.... mais ... à méditer!!
Sur ce lien, http://dailymotion.alice.it/video/x4pe1o_envoye-special-aborigenes-la-fin-de_politics,
vous trouverez les critiques attribué à ce reportage.
La situation des aborigènes ici, est très peu connue de la population australienne et trouver les informations sont également difficiles.
Tous cela pour dire, que la situation n'est pas évidente, est assez compliquée... et que ce n'est pas tout blanc ou tout noir!!!
Sur ce... faut que j'aille à l'uni...
Take Care
07:34 Publié dans Culture AUS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.02.2008
Un "SORRY" apprécié & important:!!!!!!
Souvenez vous:
Jeux Olympics à Sydney en 2000... cérémonie d'ouverture, des hommes et des femmes avec des insciptions "SORRY"!!!
Pourquoi??
La population Australienne voulait s'excuser de ce que les Aborigènes ont pu subir par les blancs!!! Stolen Generation, Lost wages....
Cependant, le gouvernement de l'époque, Premier Ministre, John Howard, estimait que cela ne le concernait pas... les faits ne se sont pas passés lorsqu'il était "au pouvoir"!
Hier, Kevin Rudd, nouveau Premier Minsitre depuis Novembre a pris les choses en main!!!
Voici l'article paru dans Courrier International sur l'avancé que l'Australie, grâce au Premier Ministre, Kevin Rudd, fait en mémoire/honneur/s'excusant auprèsdes Aborigènes!!!
http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=82597 Revue de presse - 13 févr. 2008
| AUSTRALIE • Un pays tout entier s'incline devant les Aborigènes | |||||||||
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| Pour la première fois dans l'histoire du pays, le chef du gouvernement travailliste vient présenter ses excuses à la communauté aborigène. Un événement salué par tous, même si beaucoup attendent les actes concrets. | |||||||||
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Des milliers de gens, aborigènes et autres, étaient réunis à travers le pays, devant des écrans géants, pour assister en direct à cette session parlementaire historique. Devant le Parlement, témoigne le quotidien de Sydney, la pelouse est "aux couleurs des drapeaux aborigène et australien", puis, lorsque Kevin Rudd termine son discours, "c'est l'ovation debout ! Beaucoup pleurent, sourient ou semblent acquiescer". Dans le quartier défavorisé de Redfern, reprend le journal, ils sont nombreux sous la pluie, réunis autour du maire de Sydney, Clover Moore, devant un écran placé sur le site des émeutes aborigènes de 2003. Après avoir écouté le chef du gouvernement, Clover Moore, en larmes, conclut : "Le Parlement de Canberra est loin des rues de Redfern, mais les excuses faites ce matin doivent résonner ici, dans nos cœurs et dans nos esprits." "C'est une renaissance, convient l'acteur et présentateur de télévision aborigène Ernie Dingo, surtout de savoir que ce qui s'est passé durant les huit dernières décennies n'a pas été oublié." Pour Christine King, codirectrice de l'Alliance pour les générations volées (les enfants enlevés à leurs familles), citée elle aussi par le Sydney Morning Herald, ces excuses officielles marquent "le premier pas de ce qui sera un long voyage vers la guérison du peuple aborigène". "Toutes les voix doivent être entendues, insiste-t-elle, toutes les douleurs doivent être écoutées, toute la peine partagée, c'est cela le chemin à suivre." "Ce n'est pas une question de brassards noirs ou de culpabilité, reprend Tom Calma, de la Commission pour la justice sociale des Aborigènes, mais de reconnaissance et d'enseignement du passé. Et, au final, le but est de trouver une place, lorsqu'on raconte notre histoire nationale, pour les générations volées." Tout le monde n'est pas de cet avis. Le discours de Kevin Rudd a été boycotté par une poignée de députés, dont Denis Jensen, député libéral, qui déclare à The Australian que "demander pardon ne résoudra rien, ce n'est que du papier peint". Le journal note que John Howard était le seul ancien Premier ministre vivant à ne pas être présent pour "des excuses auxquelles il s'était opposé tout au long de ses onze années de pouvoir". Où était-il donc, en ce moment historique ? "il faisait son jogging quotidien", ironise le quotidien, ajoutant qu'il était temps que l'Etat présente ses excuses et que "celles de Kevin Rudd, écrites de sa propre main, seront un des moments forts de son mandat" (qui commence à peine)."Il a mis la barre haut. Et il devra apprendre, comme d'autres avant lui, reprend le journal, que répondre aux attentes est le défi politique le plus difficile". "Le sens véritable de ces excuses est indéfinissable, poursuit le quotidien. Or, c'est précisément ce sens que le Premier ministre devra définir dans les années à venir." Un argument qui est repris par l'ensemble de la presse, comme The Canberra Times qui souligne : "Plus tard, on remerciera peut être le gouvernement Rudd d'avoir enfin demandé pardon, mais il sera jugé davantage sur les actes que sur les mots." Le quotidien s'inquiète du fait que "personne ne sait ce que les travaillistes ont vraiment l'intention de faire pour les aborigènes". | |||||||||
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